mardi 28 janvier 2014

L'avis sur le film : 12 years a slave

  Mercredi dernier est sorti un nouveau film faisant partie de la course aux Oscars. Depuis un an ou deux, j'attache beaucoup d'importance à ce palmarès qui met en lumière les meilleurs films de l'année, de quoi se faire une bonne culture cinématographique. Quoi de mieux à faire un samedi soir ? C'était tout décidé, le Kinepolis m'attendait : ce sera 12 years a slave ! Voilà ce que j'en ai pensé :


 

 Steeve McQueen réalise un film sur l’esclavage pur et dur. A défaut d’autres films récents où l’esclavagisme sert de décor à l’histoire, c’est ici l’histoire en elle-même. McQueen met très bien en scène cette période de l’Histoire avec, bien sûr, des décors et des costumes très réalistes, et surtout avec des scènes atroces et parfois insoutenables. Il fixe de sa caméra les violences faites aux corps, les visages éprouvés. On ne quitte pas Solomon Northup d’une semelle, de son état d’homme libre à celui d’esclave. Dit comme ça, l’histoire semble être inversée, n’est-ce pas ? C’est peut-être  ce qu’il y a de si tragique dans ce récit. Le personnage passe 12 ans en tant qu’esclave à la merci d’exploitants plus ou moins sévères mais j’ai trouvé que l’on ne se rend pas compte de cette longue durée. Il n’y a pas d’indices montrant le temps qui passe, ces 12 années qui défilent. En arrivant à la fin du film, c’est quelque chose qui m’a sauté aux yeux.
 
Les acteurs de 12 years a slave sont tous géniaux. Bien évidemment, il y a des grands noms du cinéma, notamment Michael Fassbender, que l’on a littéralement envie de massacrer, mais aussi d’autres comédiens moins connus qui dépassent leurs aînés. Chiwetel Ejiofor, il est très fort ! Il arrive parfaitement à retranscrire tout le sens de son personnage, Solomon Northup, au fil des scènes. Solomon passe par plusieurs étapes lors de sa captivité, des étapes que Chiwetel nous fait bien comprendre  par des émotions très précises. J’ai surtout flashé sur l’interprète de Patsey, Lupita N’yongo, c’est d’après moi  la meilleure performance du film. On y croit complètement et on ressent vraiment sa souffrance. C’est aussi, d’après moi, le personnage du film qui inspire le plus de tristesse et de compassion.
En bref, 12 years a slave est ce qu’on peut appeler un « beau film » avec des acteurs au taquet qui interprètent des personnages authentiques, un bon rythme, des scènes fortes et ingénieusement tournées permettant d’en extraire tout le potentiel. L’émotion suscitée par le thème est au rendez-vous sans être exagérée. J’ai aimé ce film sans pour autant avoir une envie particulière de le revoir sur-le-champ, ce qu’il m’arrive parfois en sortant de la salle. Peut-être manque-t-il un petit quelque chose. Mais ce n’est pas ce « petit quelque chose » qui va enlever toute la beauté et la force de ce film ou même qui va m’empêcher de vous le conseiller. Voici pour finir la bande-annonce de 12 years a slave, puisse-t-elle trouver des amateurs !
 
 
NB : Comme toujours, n'hésitez pas à  commenter mon avis sur ce film, qui a tout de même remporté le Golden Globe de Meilleur drame !
                                                                                                                                                                Mathias

dimanche 26 janvier 2014

L'avis sur le film : Hunger Games - l'Embrasement

    C’était probablement le film de 2013 que j’attendais le plus impatiemment. Après avoir vu le premier film je me suis immédiatement lancé dans la lecture des romans. Le 1 puis le 2, que j’ai lu pendant les grandes vacances il y a deux ans, période à laquelle la production débutait. Je tournais les pages au rythme des révélations sur le casting. J’ai été surpris par la tournure de l’histoire et scotché par tous les évènements percutants de ce deuxième tome. Tout est plus complexe, plus grand. Bien évidemment, après avoir finit les derniers chapitres - qui sont, soit dit en passant, incroyables – il ne restait plus qu’à attendre novembre 2013.  La promotion du film a su faire patienter les fans. Mais pas jusqu’au 27 novembre ;  pour ma part, jusqu’à l’avant-première parisienne, moment où je découvrais l’adaptation. Voici mon avis, que j’essaie objectif.



 
 
Franchement, le film est une tuerie, une bombe. C’est un film réussit et une très bonne adaptation. Le film est d’abord complètement fidèle au roman, à un point que j’en ai été surpris. Surpris par le nombre événements du roman qui ont été retranscrits à l’écran, tout est là ou presque. Les scénaristes ont vraiment fait du bon boulot en parvenant à conserver un maximum d’éléments du livre tout en écrivant un film avec un bon rythme et une trame scénaristique cohérente. Ce qui est remarquable dans la saga, qui reste une science-fiction, c’est que l’action et l’émotion se confondent : l’un engendre l’autre et vice versa. L’action sert directement à l’ampleur émotionnelle, elle n’est pas gratuite et a des répercutions évidentes sur les personnages.

En parlant de fidélité envers le roman, il y a aussi une fidélité envers le premier film. En réalité, l’équipe artistique  a parfaitement réussit sa transition vers la suite de la saga en enrichissant les visuels grandement tout en conservant les bases du précèdent opus. Je parle des décors carrément époustouflants et jamais vus (notamment l’arène qui laisse bouche bée), des costumes somptueux et largement au-dessus du premier film en terme de créativité et de qualité, et même des effets spéciaux impeccables et impressionnants. Il y a un aspect que j'aime particulièrement dans cette saga, il s'agit de la présence de deux univers totalement différents au sein d'un même monde, de deux ambiances diamétralement opposées dans un même film. Le réalisateur parvient parfaitement à passer du Capitole aux districts et à conjuguer les scènes de grande envergure et les scènes intimistes en donnant à chacunes l'importance qui leur est due. Le film est parfait visuellement, il n’y a pas à dire.

Après le scénario et le visuel, un autre élément du film est très appréciable et louable : le jeu d’acteurs. C’est une fierté pour un fan d’avoir autant d’acteurs reconnus qui jouent dans l’adaptation : Donald Sutherland, Woody Harrelson, Jeffrey Wright et bien sûr Philip Seymour Hoffman.  Mais aussi Elizabeth Banks, Sam Claflin et Jena Malone qui interprètent des personnages secondaires avec beaucoup de vérité et de justesse. Là est aussi l’un des points forts de l’adaptation : les personnages secondaires ne sont ni réduits ni superficiels mais sont bel et bien présents, développés à l’écran et prennent de l’importance.  Bien évidemment, n’oublions pas Jennifer Lawrence qui remplie toutes les conditions du rôle principal à la perfection (et dépasse même ce que l'on est habitué de voir dans des blockbusters), elle prouve encore une fois son talent. Le choix de casting que les fans chérissent le plus est assurément celui-ci.
Le moment où tous ces éléments se rencontrent est la partie proche du grand final. J’avais déjà était impressionné par cette partie lors de la lecture du roman et j’attendais avec impatience de le voir en images. A partir du moment où le câble conducteur d’électricité est déroulé par Katniss et Johanna, moment où tout dérape et mène au feu d’artifice. Francis Lawrence a extrêmement bien orchestré cette montée en pression qui finit en apothéose. J’avais hâte que les personnes n’ayant pas lu le roman découvrent cette scène époustouflante.

Hunger Games l’Embrasement est à coup sûr la meilleure adaptation de roman young adult qu’on est vu, question de profondeur et de qualité. Il en met plein les yeux tout en apportant une bonne part de réflexion. Ayant adoré le livre, il aurait été affreux que l’adaptation soit une daube heureusement c’est tout le contraire. La preuve : le film est le plus gros succès de 2013 aux Etats-Unis. Milles bravos ! Y a de quoi être encore plus impatient à l’idée de découvrir La Révolte ! Voici d'ailleurs le premier visuel officiel de la partie 1 de cette suite divisée en deux films :
NB : Qu'avez pensé du deuxième volet de Hunger Games ? Avis favorables ou défavorables, n'hésitez pas à laisser des commentaires.
                                                                                                                                                     Mathias

dimanche 5 janvier 2014

Avis sur des films en vrac : Snowpiercer et Carrie - La vengeance

   Je vous souhaite avant tout une bonne année 2014 ! Bonne santé, bonne réussite et plein de bonheur. La fin d'année 2013 a été chargée, je n'ai pas pour autant abandonné les salles obscures du Kinépolis et il est temps de rendre les comptes. Voici alors mes avis sur deux films sur lesquels je ne vais pas insister, d'autres avis de films arriveront prochainement. Il s'agit de Snowpiercer, le Transperceneige sorti le 30 octobre (oui, ca fait un baille) et de Carrie, la vengeance (ou pas) sorti le 4 décembre.



 
 
L’on peut dire énormément de choses à propos du Transperceneige, des choses sûrement favorables. Globalement, l’on peut simplement affirmer que c’est un très bon film de science-fiction avec un scénario crédible, des thèmes universels, des personnages uniques en leur genre correctement interprétés (avec une mention spéciale pour Tilda Swinton). Question scénario, la fin du film est  inattendue et bienvenue puisqu’elle interroge sur le rôle des personnages (le Bien/le Mal). J’insiste aussi sur les décors. Le train, dans lequel se déroule l’intégralité du film, contient des compartiments tous complètement différents des autres. C’est une réussite rien que pour cette mise en scène impressionnante. Il est véritablement passionnant de « wagabonder »  dans un seul sens, toujours plus profondément dans le train au fil des minutes. J’apprécie également la manière de filmer du réalisateur et l’authenticité que cela amène dans ses scènes.
 
 
 
 
 
La raison de ma venue au cinéma, le 4 janvier, était la curiosité. Carrie la vengeance, n’a rien de vengeur puisqu’il s’agit d’un remake, une nouvelle adaptation du roman de Stephen King qui intrigue apparemment beaucoup les cinéastes. Sachant cela, j’étais curieux de voir ce qui allait passer derrière Brian de Palma. Je m’attendais à ne pas être enchanté mais j’ai persisté. Résultat : ma déception anticipée s’est vérifiée. Cette Carrie a bien perdu en authenticité ! Le film est beaucoup trop américain et l’œuvre en devient un film pour ados. J’ai été déçu en voyant la perte de l’ambiance angoissante et malsaine ressentie dans Carrie au bal du Diable et en voyant des personnages sans trop d'intérêt et banalisés. Le personnage de Carrie devient trop plat. Autant la Carrie de Spacek m’avait traumatisé, autant celle-ci ne m’a pas fait ressentir grand-chose. Il aurait été préférable que ce film soit un téléfilm. Dommage.
                                                                                                                                            Mathias



samedi 16 novembre 2013

Compte-rendu de l'Avant-première de Hunger Games : L'Embrasement au Grand Rex


   Hier avait lieu l’Avant-première officielle française de Hunger Games : L’Embrasement au Grand Rex à Paris comme je vous l’avez annoncé. Pour les fans n’ayant pas pu s’y rendre, voici mon compte-rendu de cette soirée…incroyable.
 
 

Nous sommes arrivés sur le lieu autour de 16 h 15. Une masse de fans était déjà présente le long du Tapis Rouge. Nous nous sommes alors séparés en deux groupes : certains faisaient la queue pour les places dans le cinéma (les adultes) alors que les autres intégraient la foule du Tapis Rouge (moi et ma sœur). L’arrivée des acteurs était planifiée à 20 h, il ne restait plus qu’à patienter quatre heures. Quatre heures debout, serrés, dans le froid. J’ai du mal à me rendre compte de ce qu’on a vécu. Le Tapis Rouge est un vrai calvaire mais une expérience à faire au moins une fois dans sa vie.

Au fil des heures on voyait affluer les fans et les journalistes tandis que le cinéma ouvrait ses portes pour prendre place dans la salle. La présence de certains journalistes star commençait déjà à susciter l’émoie auprès des fans. Jusqu’à l’arrivée de l’équipe du film où tout explosa.
 
 
Heureusement pour nos membres, les acteurs arrivèrent quasiment à l’heure, sauf que nos membres n’avaient pas encore vu le pire ! A ce moment les cris fusaient, les appareils photos surgissaient de la foule et les corps se serraient. Je me suis retrouvé les bras en l’air -dans une main le roman, dans l’autre mon I Pod Touch-  sur la pointe des pieds faute de place pour poser les talons en essayant d’apercevoir quel invité arrivait. Elizabeth Banks arriva la première mais était toujours loin de nous. Nous sommes tous restés ainsi en suspension en attendant qu’elle approche. Même avec uniquement  deux personnes entre moi et les acteurs, il était difficile de voir. Francis Lawrence, le réalisateur, Nina Jacobson, la productrice, Liam Hemsworth et Josh Hutcherson arrivaient par la suite en signant généreusement des autographes et en prenant des photos avec les fans les plus chanceux. Jennifer Lawrence arriva en dernier ce qui équivalait au summum de l’hystérie. L’équipe du film alternait interviews et autographes. J’ai eu le grand bonheur de recevoir les signatures de trois d’entres eux sur mon livre : Elizabeth, Francis et Josh ! Malheureusement je n’ai pas reçu celui de ma favorite. Le passage de Jennifer marquait le final du Tapis Rouge.

Rapidement, nous nous sommes éclipsés pour rejoindre nos places dans la salle où les acteurs allaient bientôt paraître et le film tant attendu commencer. Vers 20 h 30-21 h nous sommes entrés dans le Grand Rex, nous sommes montés à l’étage balcon où l’on nous a prit nos appareils photos et nos portables. Sécurité de la projection oblige. Nous entendions  les fans crier dans la salle. Hâtés, nous y sommes entrés, rejoignant ainsi nos parents et notre tante qui avaient gardé nos sièges. La salle était immense et à la décoration magnifique, le nombre de spectateurs  était impressionnant. Une fois que toutes les personnes étaient entrées, l’équipe du film fit son apparition sous les cris et les applaudissements des fans au maximum de l’excitation ! Sur scène, ils ont échangé quelques mots avec Nikos Aliagas. Jennifer et Josh se chamaillaient (comme d’habitude) et ce dernier s’est essayé au français. L’équipe est alors repartie sous une nouvelle nuée d’acclamations. C’était un grand moment entre fans heureux d’avoir vu les acteurs sur scène et excités par la toute proche projection du film. Les lumières se sont éteintes et le film a commencé… 

L’ambiance générale de la salle était incroyable. Les applaudissements, les rires décomplexés durant le film ont fait de cette projection un moment unique. Les 2 h 26 de film ont été un pur moment de bonheur. Je posterai par la suite mon avis sur le film.

Cette Avant-première a été comme un rêve. En quittant Paris vers 1 h du matin et même le lendemain, j’avais l’impression d’avoir rêvé. Que tout cela n’avait été qu’imaginé. Mais non, mes photos et autographes sont bien là. Et ce rêve est en fait un souvenir. Un souvenir inoubliable.
Mathias
 Ajout du vendredi 22 novembre :
 Cela fait une semaine... Il y a comme un goût de nostalgie. Voici alors quelques vidéos filmées vendredi dernier pendant le rush du Tapis Rouge. On y retrouve Elizabeth Banks, Liam Hemsworth, Josh Hutcherson, Francis Lawrence et Jennifer Lawrence signant des autographes tout près de nous comme vous pouvez le constater. Excusez les cris et la shaky cam : c'était la jungle ! Vous devez sûrement comprendre.
 
 
 
 
Malgré la mauvaise qualité des vidéos (due au passage sur Blogger), on peut voir trois des membres de l'équipe du film signer mon livre. J'ai eu du mal à filmer correctement Jennifer Lawrence : moment de panique collectif... C'est étrange de voir les acteurs en réalité, on a comme l'impression de les voir toujours depuis son écran. Je conseille à ceux qui n'ont pas eu l'occasion de voir des acteurs autrement que sur un écran de participer à ce genre d'évènement. Pour ma part, je compte bien réitérer ! 
Mathias


vendredi 1 novembre 2013

L'avis sur le film : Gravity

   Ce vendredi 25 au soir,  je l’attendais avec impatience. Il marquait le début des vacances. Mais surtout, c’était la découverte de Gravity,  qui a tellement fait parler de lui que je ne pouvais pas attendre un jour de plus. Il fallait que je le voie, voir ce que j’avais raté jusque là. Pendant et après, c’était évident : c’est un chef-d’œuvre.

 
 
 
 Un élément qui m’a énormément plu est que Gravity n’est  qu’1h30 dans la vie du docteur Ryan Stone. Il n’y a pas de sauts dans le temps, tout se déroule continuellement. Et pourtant c’est une leçon de vie. C’est une femme abattue par la vie qui décide de lutter pour vivre. Ou plutôt de renaître. Ryan peut soit mourir, soit naître, son aventure dans l’espace la mène à l’un ou à l’autre. Sandra Bullock a parfaitement interprété ce rôle tragique, genre où l'on n'a pas l'habitude de la voir.

Il faut se le dire, le scénario n’est pas bien compliqué, certaines personnes de ma famille s’attendaient à plus, mais il me suffit. Il m'a suffit à vivre une expérience singulière. J'ai tendance à apporter beaucoup d'importance au scénario mais dans ce cas, il y a quelque chose de spécial qui va au-delà de la question du scénario. C'est l'ensemble qui est bluffant. C’est ainsi que m’a semblé ce film : réaliste et pourtant magique, minimaliste et pourtant grandiose. Gravity, c’est la vérité, il n’y a pas de mensonges. Alfonso Cuaron ne trompe pas le spectateur, il ne le prend pas pour un ignorant. J’ai trouvé ce film frais. Entre autres parce que, contrairement à ces derniers temps c’est un film sur l’espace, mais pas une science-fiction.

Bien sûr, les effets spéciaux et la musique ne m’ont pas laissé indifférent. Pour vous dire, la bande-annonce m’avait déjà comblé de ce côté-là. On en prend plein la figure, littéralement (merci la 3D). On entend la musique qui commence à prendre de l’ampleur,  des déchets spatiaux filent à une vitesse impressionnante. De plus en plus défilent. La musique arrive à son climax et là tout explose. Les engins en gravitation font des feux d’artifices autour de Sandra Bullock en panique. La musique vrille… Et le rythme cardiaque s’accélère à coup sûr. C’est vraiment bien fait. Les silences et les bruits assourdissants s’alternent de la même manière que le vide et les explosions. C’est du grand divertissement.

Je pense vous l’avoir déjà déclaré : j’apprécie beaucoup les symboles et les métaphores. Gravity est un film plein de métaphores. Le réalisateur l’avait, à l’origine, pensé comme une œuvre métaphorique et ça se sent. Et ca me plaît ! C’est ce qui fait la subtilité du film et ce qui invite à la réflexion. On pense à la scène dite du « ouaf ouaf » qui a fait rire timidement certains mais m’a  presque fait pleuré. Je l’ai compris comme le cri du loup solitaire séparé de sa meute qu’est le professeur Stone. Chacun la perçoit comme il le veut. Je pense d’autant plus à la fin du film. (Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas spoiler Gravity !) Cette fin est magnifiquement bien tournée et mise en scène. C’est tellement beau et authentique. Tout est là. C’est l’une des plus belles fins de films que j’ai vu. Si ce n’est la plus belle. C’est du cinéma, ca !

En résumé, Gravity est un film qu’il ne faut absolument pas rater. La presse vous l’avait sûrement déjà communiqué. On entre dans le film jusqu’à ce qu’il se termine, mais on n’en sort pas réellement. Si vous rêvez d’aller dans l’espace, allez voir ce film immersif et en 3D bien sûr. Gravity est un parfait équilibre entre réalisme, réflexion et divertissement. Ave Alfonso Cuaron. Pour vous persuader davantage, je compte retourner le voir bientôt et je pense ne jamais m’en lasser. Voici la bande-annonce, quelques minutes qui vont vous couper le souffle. ;)
 
 
 

NB : Si quelques-uns d’entre vous l’ont vu aussi, j’attends vos avis ! Laisser des commentaires, impérativement. Si quelques-uns d’entre vous ne l’ont pas encore vu, courrez !

                                                                                                                             Mathias

Avis sur des films en vrac : Riddick et Prisoners

   Voici, en tir groupé, les avis abrégés de deux films que j'ai vu au cinéma il y a quelques temps mais sur lesquels je n'avait pas encore donné mon avis. Il s'agit de Riddick (sorti le 18 septembre) et de Prisoners (sorti le 9 octobre).



 
 
Je sais que je serais cruel en disant que ce film est « inutile ». C’est pourquoi je préfère dire qu’il est passable. Je m’explique : ce troisième volet n’apporte rien aux deux précédents. Face aux décors désertiques, j’imaginais trop aisément l’acteur devant le fond vert… D’accord, il y a de l’action, de l’humour mais il manque quelque chose. J’ai l’impression que le film n’avait pas de but,  que ca a été ce scénario mais que ca aurait pu très bien en être un autre. Ou alors je n’ai pas compris. 




 
 
C’est un thriller à la hauteur du genre, travaillé, complexe, et intrigant. Il y a des retournements de situations, d'accord, mais ce n’est pas l’atout majeur du film. C’est bien plus la distinction entre le Bien et le Mal qui se fait très faible. Le film a sa propre façon de mener l’histoire, différente de ce qu’on peut voir habituellement. Hugh Jackman est génial dans ce film. (J’ai un petit souci par contre avec les multiples fixettes sur des troncs d’arbres et les Croix.) Prisoners est un très bon film à voir absolument, pour ne pas être paumé aux Oscars.
 
 NB : Et vous qu'en avez-vous pensé ? N'hésitez pas à partager vos commentaires.
                                                                                                                                                                     Mathias



vendredi 11 octobre 2013

Premiers croquis d'Architecture

   Je suis toujours vivant. Ou plutôt, j'ai survécu. J'ai survécu à la reprise des cours, et à son rythme imposé...  Le temps pour m'occuper du blog m'a un peu manqué. Je sais, ce n'est pas une très bonne excuse. Ca faisait presque un mois que je n'avais rien posté. Rien. C'est triste un blog à l'abandon. C'est pourquoi je me suis empressé de re-poster un nouveau message dès que possible. Et, comme promis: des dessins !



 
 


 

 



   Voici donc des croquis d'architecture. Une catégorie de dessins que je n'avais que très peu expérimenté, et jamais posté. C'est du tout neuf ! Pour préciser : la plupart a été réalisé dans des conditions difficiles... Soit debout dans la rue, soit adossé à un mur, soit assis en tailleur dans l'herbe sous la pluie. Et les traits sont tous à main levée !


                                                                                                                                                      Mathias